Élargissement de la convention collective historique d’Uber avec la syndicalisation des chauffeur(euse)s de l’intérieur de la C.-B.
Des centaines d’autres chauffeur(euse)s d’Uber se sont ajouté(e)s à la toute première entente négociée par les chauffeur(euse)s de Victoria
KELOWNA, Colombie-Britannique, 02 sept. 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- La section locale 1518 des TUAC a franchi une autre étape historique pour les travailleurs et les travailleuses d’application alors que les chauffeur(euse)s d’Uber de la région intérieure de la Colombie-Britannique, incluant Kelowna et Kamloops, se sont syndiqué(e)s, élargissant la toute première convention collective au monde pour des chauffeur(euse)s de service de voiturage d’Uber.
Avec leur syndicalisation, les chauffeur(euse)s de la région 4 de la Commission du transport de passagers, qui couvre les régions de l’Okanagan, de Kootenay et de Cariboo, seront couvert(e)s par la toute première entente négociée par les chauffeur(euse)s d’Uber à Victoria, étendant ses protections et ses avantages sociaux à des centaines d’autres chauffeur(euse)s en Colombie-Britannique.
L’expansion démontre que de plus en plus de chauffeur(euse)s choisissent la négociation collective après avoir constaté les gains obtenus par leurs collègues de travail. Cela dénote également que l’entente n’était pas une question de chance, mais bien le début d’un nouveau chapitre pour le recrutement des travailleurs et des travailleuses de l’économie des plateformes.
« L’entente obtenue par les chauffeur(euse)s d’Uber à Victoria était historique. Maintenant, nous voyons que l’histoire continue de croître », se réjouit Patrick Johnson, président de la section locale 1518 des TUAC. « Les chauffeur(euse)s de l’intérieur de la Colombie-Britannique ont constaté ce qu’il était possible d’accomplir lorsque les travailleurs et les travailleuses s’unissent. Ils et elles ont décidé de se syndiquer pour obtenir les mêmes protections, la même représentation et les mêmes améliorations. »
La convention collective – la première de son genre partout dans le monde pour les chauffeur(euse)s de service de voiturage – inclut un fonds de dépenses santé, les primes de quarts de travail, des augmentations annuelles des frais d’attente, des frais d’annulation et des frais hors région, ainsi que des mécanismes formels de résolution de griefs et une représentation syndicale en personne.
Son élargissement en Colombie-Britannique continentale signale que l’entente devient un modèle pour les travailleurs et les travailleuses d’applications qui recherchent plus de justice sociale, de stabilité et une voix plus forte au travail.
« La technologie change peut-être la façon dont les gens travaillent, mais elle ne change pas le principe fondamental selon lequel les travailleurs et les travailleuses méritent d’avoir voix au chapitre en ce qui a trait à leurs conditions de travail », ajoute Johnson. « La Colombie-Britannique continue de démontrer ce qu’il est possible d’accomplir lorsque les travailleurs et les travailleuses des applications se syndiquent et négocient collectivement. Aujourd’hui, nous en avons la preuve avec de plus en plus de chauffeur(euse)s qui voient directement les avantages de cette solidarité. »
« Les chauffeur(euse)s d’Uber de l’intérieur de la Colombie-Britannique profitent de la réalisation historique des chauffeur(euse)s de Victoria », déclare Barry Sawyer, président national des TUAC Canada. « Grâce à cette syndicalisation, ces chauffeur(euse)s affirment clairement que les travailleurs et les travailleuses des applications méritent une voix importante sur les enjeux qui affectent leurs moyens de subsistance. Les TUAC Canada sont fiers que les soutenir alors qu’ils bâtissent un avenir plus solide pour les travailleurs et les travailleuses de l’économie des plateformes. »
« Il s’agit d’une autre étape importante vers l’avant pour les chauffeur(euse)s d’Uber et pour les travailleurs et les travailleuses de toute l’industrie des plateformes », affirme Pablo Godoy, directeur des secteurs émergents des TUAC Canada. « Les travailleurs et les travailleuses devraient pouvoir avoir une voix sur les conditions dans lesquelles ils et elles travaillent, peu importe s’ils et elles travaillent sur un lieu de travail traditionnellement syndiqué ou pour une plateforme numérique. Les chauffeur(euse)s à Kelowna démontrent que l’action collective peut mener à de réels changements. »
« Un syndicat nous offre une voix importante sur les enjeux qui affectent nos moyens de subsistance, incluant la transparence, la justice, la sécurité et les inquiétudes liées aux comptes », explique Shane Sievers, un chauffeur d’Uber situé à Kelowna. « Avec une représentation digne de ce nom, les chauffeur(euse)s ne font plus face aux problèmes seul(e)s. »
Avec les chauffeur(euse)s du Massachusetts qui sont récemment allé(e)s de l’avant avec leur syndicalisation, cet élargissement arrive au moment où les décideurs, les entreprises des plateformes et les travailleurs et les travailleuses de partout dans le monde continuent de débattre sur l’avenir des emplois à la demande et des protections pour les travailleurs et les travailleuses.
Alors que le travail des plateformes continue de croître partout au Canada et dans le monde, la section locale 1518 des TUAC croit que les travailleurs et les travailleuses de l’économie à la demande méritent les mêmes chances d’améliorer leurs protections et les conditions de travail que les travailleurs et les travailleuses des industries traditionnelles.
« Cette économie des plateformes n’est pas l’avenir du travail – elle est déjà là », rappelle Johnson. « La question est de savoir si les travailleurs et les travailleuses qui font rouler ces plateformes ont une voix importante dans la structuration de leurs emplois. Ce que nous voyons en Colombie-Britannique est ce qu’ils et elles peuvent accomplir. Nous croyons que d’autres travailleurs et travailleuses des applications regarderont ce qui a été accompli ici et verront ce qui est possible pour eux et elles. »
À propos de la section locale 1518 des TUAC
La section locale 1518 des TUAC est le plus important syndicat du secteur privé en Colombie-Britannique, représentant plus de 28 000 membres travaillant dans le commerce de détail, la transformation alimentaire industrielle, les soins de santé communautaires et le cannabis.
Pour plus d’information ou pour planifier une entrevue, veuillez communiquer avec : communications@ufcw1518.com.
À propos des TUAC Canada
En tant que syndicat de premier plan pour les travailleurs et les travailleuses du commerce de détail et de l’alimentation, les Travailleurs et travailleuses unis de l’alimentation et du commerce (TUAC Canada) représentent plus de 270 000 travailleurs et travailleuses partout au pays qui travaillent dans les épiceries, la transformation alimentaire, l’agriculture, les soins de santé, la sécurité et l’accueil, ainsi que d’autres secteurs de l’économie. Les TUAC Canada sont l’organisation la plus innovante du pays se dévouant à bâtir la justice sociale au travail et dans les communautés.
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